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Par l’équipe BiloBia et son fondateur, Emmanuel

Connaissez-vous la métaphore du carrosse ? Une seule image résume à elle seule qui nous sommes et quel est notre chemin de vie idéal

Initiée par Stéphanie*, naturopathe BiloBia Montpellier, cette métaphore nous dévoile et nous aide à comprendre très simplement toutes les parties composant notre Être. Mieux comprendre qui nous sommes pour mieux comprendre et suivre notre chemin de vie idéal.

Sous forme de personnages, nous verrons qui sont ces personnages et comment prendre soin de chacun ?

Nous sommes un carrosse (notre corps) avec trois passagers à l’intérieur à prendre soin,
mené par un cocher (notre mental), tiré par des chevaux (notre vitalité), le tout avançant sur un chemin

La métaphore du carrosse. Qui sommes nous ? Notre chemin de vie.

QUI SONT LES PERSONNAGES ?

UN CARROSSE

Notre corps & ses mémoires cellulaires. Nous devons être à son écoute car il s’exprime émotionnellement et physiquement, en réaction à ces mémoires et à l’état du moment de chaque personnage présent dans cette métaphore. Tous ces autres personnages ont en effet un impact direct sur notre corps en étant étroitement lié à lui et en interagissant avec lui. Notre corps et tous nos personnages s’inscrivent dans une approche holistique qui prend en compte chaque partie de notre Être, dans une relation corps – esprit – âme – énergie. Notre corps garde ainsi dans ses mémoires cellulaires toute l’histoire de notre vie et le passé de notre famille.

Notre corps mérite toute notre attention, qu’on observe ses sensations, qu’on prenne soin de lui, plus particulièrement de l’intérieur, c’est-à-dire notre organisme.

Chaque organe y joue un rôle capital. Nos émonctoires (foie, intestins, reins, poumons, peau, utérus chez la femme) sont par exemple chargés d’éliminer nos toxines.

UN COCHER

Notre mental, notre ego, en permanence sous influence. Il vit très souvent dans le passé ou le futur, plus rarement dans l’instant présent.

C’est à notre cocher, notre mental, que revient la responsabilité de s’occuper des chevaux (notre force vitale), de vérifier leur vitalité et de les nourrir. En résumé, d’en prendre soin et de veiller à leur bonne marche sur ce chemin. Il incombe à notre mental d’observer leur état de sommeil, leur alimentation, leur avancée réciproque.

Il revient au cocher d’observer, d’écouter et de comprendre tous les signes et fluctuations de notre énergie ainsi que de nos passions :

  • signaux physiques : fatigue, bâillements, vigilance, faim, …
  • signaux psycho-émotionnels : tristesse, lassitude, morosité, …
  • à contrario, une grande forme physique, de l’entrain, de la joie sont synonymes d’une bonne vitalité.

L’hygiène de vie a réellement son importance car celle-ci a directement une incidence sur les défenses immunitaires.

Les chevaux sont donc liés à leur cocher, mais celui-ci doit également prendre soin de lui :

  • repos par le lâcher-prise
  • alimentation correcte (particulièrement des vitamines du groupe B, du magnésium, de l’oméga 3)

Notre cocher (notre mental) est influencé et conditionné par des habitudes et des schémas, positifs comme négatifs, qu’on reproduit sans cesse car on s’identifie toujours à quelque chose qu’on connait, cela est rassurant. Ces habitudes et ces schémas sont liés à notre naissance, l’histoire de notre famille, notre éducation, nos repères, les attentes de nos proches (et tout ce que nous nous empêchons de faire pour ne pas leur déplaire), … C’est notre zone de confort, qui agit directement sur notre carrosse (notre corps & ses mémoires cellulaires). Une zone dans laquelle on se trouve lorsqu’on évolue dans un environnement connu qui nous est familier, avec des habitudes et schémas répétés, une zone qu’on maîtrise et qui nous rassure car c’est ce qu’on connait. Ce phénomène est reconnu scientifiquement, c’est ce qu’on appelle la science des habitudes, qui précise qu’il faut 21 jours pour former une nouvelle habitude. Une autre zone suit celle de confort, c’est la zone d’apprentissage où de nouvelles expériences et découvertes emmènent une évolution et  un changement de ses habitudes. Cette zone d’exploration, c’est notre cheval passion.

Ces zones peuvent aussi emmener différentes peurs, liées à la tyrannie du mental et au troisième passager (les 5 blessures émotionnelles détaillées plus bas). On répond à ces peurs par des mécanismes de défense et de protection : le déni, la culpabilité, la résistance, la fuite, la dépendance, la rigidité, le contrôle. Avec le risque de blocages que cela provoque. Nos peurs nous créent ces masques de protection qui nous éloignent de notre intériorité, de notre Être profond, de notre passager principal.

Au contraire, on devrait être dans l’acceptation de ce qui arrive, laisser venir, être dans le lâcher prise, le courage et la confiance, l’écoute de son Être profond. En résumé, l’écoute de son passager principal, lui seul sait ce qui est bon pour nous car lui seul connait notre destination.

Notre cocher est particulièrement bavard et peut faire la sourde oreille. Il a tendance à ne parler que du passé ou du futur. Il est influencé et constamment dans l’interprétation selon des éléments extérieurs (pour trouver la validation et la réalisation), selon notre parcours de vie, et surtout selon notre éducation. En effet, au-delà du positif, notre éducation nous a également conditionné à voir le négatif. On est ainsi fait. Ces émotions négatives et désagréables ressenties par notre mental ont une incidence sur notre carrosse. Elles sont directement liées aux interprétations et influences de notre cocher. La peur, comme on l’a vu, peut très facilement se présenter, pouvant naître de l’anticipation d’évènements futurs (toujours en lien cependant avec ses expériences passées). Toutes ces particularités empêchent notre cocher de suivre son chemin de vie idéal, d’entendre et de comprendre son passager principal. Voir le négatif est en effet reconnu scientifiquement et porte un nom, cela s’appelle le phénomène de biais de négativité (la pensée négative voyage plus vite dans le cerveau et pèse plus lourd que la pensée positive). Cette “tyrannie” du mental (nos “poubelles mentales”) est l’ennemi n°1 du bonheur. Toute pensée qui circule dans notre cerveau est donc soit cercle vertueux, soit  cercle vicieux. Comprendre ce mécanisme permet de s’auto-responsabiliser. Il convient d’extérioriser absolument ce monologue mental permanent (par écrit ou à l’oral, pas de non-dit), toutes ces pensées qui voyagent afin de s’en libérer et de ne pas s’identifier aux émotions qu’elles provoquent (sans les fuir). Pratiquer couramment la gratitude permet en outre de contre-carrer toute pensée négative, c’est ce qu’on appelle la psychologie positive.

Nous avons été éduqués à fonctionner avec notre ego, à nous identifier à lui. Hors, cet ego, ce mental, ce n’est pas notre passager principal (notre Être profond). Des techniques comme la sophrologie, le yoga mais surtout la méditation et sa respiration consciente permettent justement, grâce à notre deuxième passager (la magicienne), d’accéder à nos réelles attentes et à la direction que nous devons suivre. Cela nous permet alors de prendre de la distance par rapport à nos pensées, nos jugements, nos interprétations (cette fameuse tyrannie du mental), en profitant pleinement de l’attention et du bonheur de l’instant présent, de sa pleine conscience.

Retenons que ce n’est pas notre cocher qui décide de notre destination, mais bien notre passager principal. Notre cocher (notre mental) doit être à l’écoute et au service de son passager principal pour lui permettre de prendre forme, et non l’inverse. Il doit être capable d’entendre ses demandes et de respecter ses attentes.

DES CHEVAUX

Ils nous permettent d’avancer et sont au nombre de 2 :

  • le cheval Passions
  • le cheval Vitalité, notre énergie & notre force vitale. Sans énergie, pas de vie.

Ils représentent les capacités d’auto-guérison de notre organisme, autrement dit notre immunité, nos défenses immunitaires. Ils ont une incidence directe sur notre carrosse.

Les corps énergétiques représentent notamment cette vitalité (des techniques comme la méditation, les massages et le yoga permettent de rééquilibrer notre force vitale). Cette force vitale est fonction de différents cycles (les saisons, les rythmes circadiens, l’âge biologique, …) avec des besoins différents selon la période de ces cycles.

Nous pouvons entretenir cette force vitale grâce à l’alimentation, le sommeil, le contact avec la nature, le soleil.

Nos passions nous permettent d’avancer et de nous motiver. Nous avons les passions qu’on pratique depuis plus ou moins longtemps, qui font parties de nos habitudes, de notre environnement familier et donc de notre zone de confort. C’est l’environnement proche qu’on connait. Il existe un autre type de passions, celles qu’on ne connait pas encore. Celles qui s’inscrivent dans la continuité de notre zone de confort, une zone d’apprentissage où de nouvelles expériences et découvertes emmènent une évolution et un changement de ses habitudes. C’est dans cette zone que les gens véritablement passionnés évoluent en majorité.

L’objectif de nos chevaux est de nous recharger, de nous rééquilibrer, de rester en forme (santé physique, mentale et émotionnelle). Ils ont besoin de temps de pause, d’une alimentation personnalisée et adaptée à nos besoins, d’un contact avec la nature très régulier. On appelle cela, la prévention.

C’est notre cocher (notre mental) qui est chargé de s’occuper de nos chevaux et de les nourrir.

UN CHEMIN

Notre chemin représente les événements de notre vie (générateurs d’émotions), les changements et transformations que cela emmène intérieurement.

Ces évènements doivent emmener des prises de conscience successives et des enseignements pour nous aider à suivre et à évoluer vers notre chemin de vie idéal, par petits pas réguliers et progressifs. Ces évènements doivent permettre à notre cocher d’être au service notre passager principal, à l’écoute de son Être profond, dont lui seul connaît la destination de notre chemin de vie.

Nous ne pouvons pas modifier ce chemin et donc les évènements qui s’y produisent. Nous devons les prendre tels qu’ils sont en étant dans l’acceptation et en gérant notre façon de les aborder, les traverser. A chaque évènement, nous gardons notre libre arbitre : écouter notre passager principal (accepter, lâcher prise, écouter son Être profond) ou continuer de nous laisser guider par notre cocher (la peur, le déni, l’interprétation et le jugement). Il ne tient qu’à nous de choisir. Soyons conscient que la vie répètera les évènements tant que nous n’écouterons pas notre passager principal, tant que notre cocher ne sera pas au service de son passager. Lui seul sait ce qui est bon pour nous, lui seul connaît notre destination.

Comment gérer chaque évènement ? L’un des éléments est notre carrosse, notre corps physique :

Principalement, les amortisseurs représentent nos capacités  héréditaires. La souplesse, le ressort ou la rigidité de nos amortisseurs, définis par notre hérédité, permettent de traverser les évènements avec plus ou moins de douceur, de fluidité, de facilité. D’où l’importance d’un travail sur soi et la connaissance de son hérédité, l’histoire de sa famille (génétique, psycho-généalogie) pour envisager sereinement notre chemin de vie.
Notre modèle de carrosse ne peut être changé, nous pouvons toutefois l’entretenir. Nos capacités innées permettent d’ajuster la vitesse de notre carrosse pour permettre à notre corps de suivre le rythme qui lui convient.
Mais notre corps, ce carrosse, doit être directement associé à nos chevaux (notre force vitale, nos passions) pour lui permettre d’avancer

NOTRE PASSAGER PRINCIPAL

Notre Âme, notre Être profond, notre guide intérieur qui nous oriente vers notre chemin de vie idéal & la direction où aller. Ce passager est le protagoniste principal de notre vie, lui seul sait ce qui est bon pour nous.

On perçoit son chemin de vie idéal en revenant et en se recentrant au plus profond de soi-même : le cocher doit ainsi être uniquement au service de son passager principal. Il doit être en mesure de l’écouter, d’en prendre soin, d’observer ses attentes profondes, afin de l’amener à bon port. Notre cocher a toujours le choix du chemin et de l’itinéraire emprunté, mais doit suivre le chemin de vie idéal en écoutant pleinement et sereinement son passager principal. Ce passager connaît les grandes étapes et évènements qui se présentent sur le chemin. Même si la réalité nous montre que notre cocher a la fâcheuse tendance à être dans un  monologue incessant et qu’il conditionne en permanence son passager sans l’écouter. Heureusement, le deuxième passager (la magicienne) est là pour faire communiquer les deux grâce à des approches comme la méditation, la sophrologie, le yoga). Cette magicienne nous permet ainsi d’aller vers la bonne direction (celle décidée par notre passager principal), en vivant toujours le moment présent.

Malgré des sollicitations permanentes dans nos sociétés modernes et notre vie quotidienne, comment percevoir les réponses et conseils de notre passager principal ? En vivant pleinement l’instant présent, en étant à l’écoute de son corps et de son être dans sa globalité. En étant disponible pour percevoir et comprendre les messages de notre passager (notre guide intérieur, celui qui sait, celui qui nous permet d’être nous), via nos perceptions extra-sensorielles ou par notre intuition (lors d’une méditation par exemple)… Cette approche est l’un des socles de la naturopathie pour son propre bonheur intérieur. Nous devons être en totale réceptivité de nos sensations corporelles, sans être perturbé par les sollicitations extérieures. Ce silence intérieur permet en outre d’apaiser notre mental, ce cocher très bavard, pour être en mesure d’entendre notre passager principal, notre guide intérieur.

Les bénéfices de cette approche relevant de sa propre intériorité, notamment par la méditation (qui rend plus heureux, plus intelligent, rallonge la vie), sont aujourd’hui démontrés et favorisés dans l’environnement hospitalier. Pitié-Salpêtrière, Cochin, Hôtel-Dieu, pour ne citer que ces établissements de l’AP-HP, intègrent la méditation dans leur parcours de soin pour une prise en charge globale des patients. La méditation est depuis 2013 reconnue scientifiquement par le diplôme universitaire “Médecine, méditation et neurosciences” (réservé à des médecins, psychologues et chercheurs en neurosciences). Cette approche accrédite en outre certaines avancées scientifiques et médicales selon lesquelles notre cerveau ne créé pas la conscience, celle-ci étant située en-dehors, relevant d’une origine extracérébrale et extracorporelle (thèse de doctorat en médecine soutenue au CHU de Reims, 15/12/2014). Cette conscience est appelée conscience extra-neuronal intuitive (vs. conscience analytique). Elle est reliée à nos perceptions extrasensorielles, vécues par exemple dans un état de méditation profond où la conscience analytique diminue et la conscience intuitive s’amplifie.

Un conseil pour percevoir encore mieux votre intériorité ? Soyez au contact de la nature, les sollicitations y sont moindres qu’en ville.

Mais… ce passager principal et le cocher ne parlent pas la même langue. Pour l’aider dans sa communication avec notre cocher, notre passager principal a besoin d’un autre passager…

NOTRE DEUXIÈME PASSAGER

Une magicienne qui parle aussi bien la langue du cocher que celle du passager principal. On peut la nommer l’intuition, l’inspiration. Son rôle est primordial.

Elle est là pour faire communiquer le cocher avec son passager principal qui ne parlent pas la même langue. Ils sont sur deux taux vibratoires différents. Le premier rumine constamment le passé ou anticipe le futur, alors que le deuxième ne parle qu’au présent. Notre magicienne est là comme traductrice pour que notre cocher comprenne les attentes de notre passager principal.

Comment va-t-elle s’y prendre pour se manifester auprès de nous et pour communiquer avec notre mental ? Comme vu un peu plus haut en évoquant notre passager principal : par des perceptions extra-sensorielles, des sensations physiques, des émotions, des rêves, des images mentales, des synchronicités, … Voilà pourquoi il est important de savoir faire le silence dans notre mental, afin d’accueillir et de laisser venir tous ces ressentis. Ce silence, ce lâcher prise, cette écoute intérieure peut s’effectuer par exemple lors de séances de méditation, de respiration consciente, de yoga, de sophrologie, …

Le mental reste néanmoins toujours là. Il ne tient qu’à vous, et à vous seul(e) uniquement, d’écouter ou non votre guide intérieur, vos ressentis, de vous laisser guider par votre mental ou par votre intériorité. Le choix vous revient, vous gardez votre “libre arbitre”. Mais n’oubliez pas que seul votre passager principal sait ce qui est bon ou pas pour VOUS, et VOUS SEUL(E), il connaît votre destination.

NOTRE TROISIÈME PASSAGER

Petites en apparence mais parfois imposantes, les 5 blessures émotionnelles. Elles concernent des blessures de notre passé que nous n’avons pas réglées, dont nous n’avons pas forcément conscience et dont nous portons la mémoire à l’âge adulte, qui nous mènent par conséquent à notre insu. Ainsi, nous réagissons souvent en fonction des évènements qui se sont passés au moment où est apparue cette blessure, comme si notre évolution émotionnelle s’était stoppée lors de cet évènement. Ceci explique nos peurs démesurées, nos réactions intempestives, notre manque de maturité même parfois. Ceci explique aussi pourquoi on attire à soi des gens qui vont mettre en évidence ce même sentiment de blessure, les ré-activer (il suffit parfois de prendre de la hauteur et de regarder de plus près la relation de nos parents, entre eux et avec nous, et la compréhension de certaines choses fera alors éclaircir certains aspects de nos vies). Tout cela nous fait souvent prendre des décisions qui vont à l’encontre de notre Être profond et de nos besoins réels, sans que l’on puisse en tirer d’enseignement. Ces blessures doivent être apprivoisées, leur origine doit en être connue, afin de les comprendre et de nous en libérer. Il en existe cinq : abandon, trahison, rejet, injustice, humiliation.

Réactivation des blessuresSoyez pleinement conscient que ce petit personnage (une ou plusieurs blessures) oblige parfois notre cocher (notre mental) à porter des soupapes, des masques, des déguisements. Lorsqu’une blessure est réactivée, elle engendre immédiatement une émotion négative, une peur, un jugement, une interprétation, une fausse croyance, une influence, un impact sur les autres personnages. Cette blessure réactivée nous pousse à porter des soupapes, des masques et des déguisements, à nous éloigner de notre passager principal. Nous réagissons en modifiant notre personnalité et nos comportements dans le seul but de nous protéger et de nous défendre, en recherchant un besoin psychologique (appartenance, attention, liberté, confiance, liberté), nous poussant ainsi à porter ces fameux masques (la peur, le déni, la culpabilité, la résistance, la fuite, la dépendance, le masochisme, la rigidité, le contrôle, la honte, le chagrin, le mensonge à soi-même, l’attachement). Des antidotes existent pour chaque blessure (affronter la situation, l’autonomie, l’estime de soi, le lâcher prise, la flexibilité). Nous avons aussi évoqué ce mécanisme dans la partie consacrée au cocher.

Nous naissons plus ou moins avec ces cinq blessures, mais généralement une ou deux seulement prendront plus d’importance dans notre vie. La loi de Pareto peut s’appliquer aussi dans cette situation : 80% des conséquences viennent de 20% des causes. Ce sont ces blessures que notre passager principal nous demande d’apprivoiser et de transformer positivement afin d’apprendre, d’évoluer, de nous élever.

Soyez aussi pleinement conscient que les évènements de notre vie répètent ces blessures jusqu’à ce qu’elles soient comprises, apprivoisées, transformées positivement. Ainsi, nous ne naissons pas par hasard dans une certaine famille avec une certaine histoire, les amis ou partenaires de vie que nous choisissons n’interviennent également pas par hasard dans notre vie. Toutes ces circonstances apparaissent pour une raison bien particulière, notre passager principal nous invitant à un travail sur soi par ces blessures que nous devons apprivoiser dans le seul objectif d’avancer positivement. Et maintenant, à partir de ces éléments, regardez autour de vous, regardez votre parcours de vie, qu’en dites-vous ?

Que dire du sentiment de liberté une fois libérés de cette(ces) blessure(s) ? Un allant positif vers l’avant. Car une blessure comprise nous transforme et nous libère d’un poids,  ce poids représenté par une peur créée par notre mental. Une peur qui reste toujours présente nourrit le désir, affirme et entretien les attentes de notre passager principal. C’est la logique du dualisme peurs / désirs, en essayant de trouver notre centre. Lorsqu’une blessure est (ré)activée (par un un évènement ou par une personne), nous avons toujours le choix : porter des masques et entretenir cette peur, ce déni, ce jugement, cette interprétation (notre mental) ou avoir une prise de conscience qui nous permet d’essayer de comprendre, d’apprivoiser et de transformer positivement cette blessure (notre intériorité). Il ne tient qu’à nous, et à nous seul(e), de nous laisser guider par la peur et par notre mental (notre cocher), alors même parfois que cette prise de conscience a bien eu lieu, ou nous laisser guider par notre Être profond, notre intériorité (notre passager principal). Nous gardons notre “libre arbitre”. Si nous nous laissons guider par la peur, par notre mental, soyons alors conscient que la vie répètera nos blessures jusqu’à ce qu’on les comprenne et qu’on les apprivoise. Soyons donc à l’écoute de notre passager principal, prenons soin de lui, il nous en remerciera et nous le rendra bien.

Quoiqu’il en soit, le point de départ est de reconnaître ces blessures, les observer lorsqu’elles sont activées (par un évènement ou une personne), puis de les accepter. Ensuite la transformation commence, la véritable transformation intervenant lorsque vous apprenez à vous aimer réellement.

Vivez pleinement, sereinement et intensément le moment présent et laissez-vous guider par votre passager principal, votre guide intérieur. Lui seul sait ce qui est bon pour VOUS, lui seul connaît votre destination.

COMMENT PRENDRE SOIN DE SON CARROSSE ET DE SES PASSAGERS SUR SON CHEMIN DE VIE ?

COMMENT PRENDRE SOIN DE SES CHEVAUX ?

Respecter sa force vitale et son énergie, vivre pleinement ses passions, augmenter son taux vibratoire

  • Une alimentation vivante, biologique, de saison, locale, pour votre métabolisme
  • Des légumes et fruits crus et cuits, des graines germées, du pollen frais, … pour un apport en vitamines, minéraux et oligo-éléments
  • Des vitamines B, E, D, zinc, manganèse, protéines de qualité, …
  • Une alimentation sans pesticides, antibiotiques, perturbateurs endocriniens
  • Une pratique de techniques énergétiques pour rééquilibrer ses énergies et augmenter son taux vibratoire (reiki, acupuncture, massages, méditation, exercices physiques non violents, contact avec la nature, repos, …)
  • Eviter tout ce qui affecte son corps : tabac, alcool, drogues, autres perturbateurs endocriniens (alimentation industrielle, élevage intensif, certains emballages et cosmétiques, ondes électromagnétiques, …)
  • (Re)Découvrir et vivre pleinement et positivement ses passions, en vivant l’instant présent

Posez-vous ces questions sur vos chevaux :

  • En forme ? Besoin de dormir davantage ?
  • Un besoin de s’alimenter différemment ? Quel type de nourriture ?
  • Une nécessité de ralentir le rythme ?
  • Nos passions sont-elles bien là ?
  • Notre cheval passion et notre cheval force vital avancent-ils au même rythme ?

COMMENT PRENDRE SOIN DE SON CARROSSE ?

Quels sont les besoins de votre corps ?

  • Connaitre son hérédité, sa généalogie directe (ce sont les bases fondamentales) : savoir dans quel carrosse on a débuté son chemin de vie
  • Connaitre sa conception et le désir de celle-ci, le lieu et le moment de sa naissance ont un impact sur son métabolisme
  • Indications sur sa morphologie
  • Prendre soin de ses émonctoires pour évacuer les toxines, particulièrement du foie et des intestins
  • Réguler son transit

Posez-vous ces questions sur votre carrosse :

  • Quel est votre état actuel ?
  • Votre carrosse a-t-il besoin de réparations ? De passer un contrôle ? D’un nettoyage en profondeur ?
  • Ses fenêtres sont-elles bien ouvertes vers l’extérieur et non des vitres teintées, du double vitrage ?

COMMENT PRENDRE SOIN DE SON COCHER ?

Apprendre à faire le silence dans son esprit

  • Avoir un bon équilibre nerveux
  • Nutrition riche en oméga-3, vitamines B et D favorisant la vitalité
  • Sommeil de qualité
  • Agir sur le psycho-émotionnel en “déprogrammant” et en se libérant de certains schémas de pensée, conditionnements, habitudes, éducation, zone de confort, … : des techniques comme la sophrologie ou l’EFT (techniques de libération émotionnelle) peuvent y aider
  • Identifier ses pensées et émotions afin de ne pas s’y identifier
  • Le principal, le cocher doit être à l’écoute et au service des passagers, plus particulièremement de l’intuition, et non l’inverse (l’intuition lui permettra ainsi de comprendre quelles sont les blessures qui doivent être guéries – pour éviter de les léguer à sa descendance – ou bien encore de savoir si le carrosse est en bon état, ou même si nous sommes en phase avec son environnement actuel)

Posez-vous ces questions sur votre cocher :

  • Est-il trés bavard ?
  • A-t-il tendance à faire la sourde d’oreille ou perçoit-il clairement les indications de votre intuition et donc de votre moi profond, votre guide intérieur ?
  • A-t-il besoin de repos ?
  • Est-il bien dans le présent ?
  • Se nourrit-il des nutriments indispensables à son équilibre ?
  • Respecte-t-il vos chevaux et leurs besoins ?

INTUITION, ES-TU LÀ ?

Avoir confiance et lâcher prise.

  • L’intuition est toujours présente, on doit seulement apprendre à l’entendre
  • Le cocher (notre mental) doit parfois être moins bavard pour écouter notre intuition (cette magicienne du carrosse)
  • Pour faciliter la communication, notre carrosse (notre corps) ne doit pas être trop encombré, on doit en prendre vraiment soin

Posez-vous ces questions sur votre intuition :

  • Votre cocher l’entend-il ? Si oui, comprend-il ses messages ?
  • Votre carrosse lui permet-il de se manifester facilement ?
  • Se manifeste-t-elle auprès de votre cocher plutôt par des rêves, des sensations à travers votre carrosse, des perceptions extra-sensorielles, des émotions, des images, … ?

AÏE, MES BLESSURES

Se guérir pour vivre pleinement et sereinement.

  • Connaitre sa morphologie ainsi que les blessures de ses parents donnent des indications quant à nos propres blessures présentes dans son carrosse (son corps)
  • Lorsque les blessures guérissent, le corps peut évoluer, son mental aussi (de nouvelles attitudes, comportements se mettent en place… on se sent plus libérés)
  • Pour connaitre ses blessures dominantes, observons les évènements marquants de notre vie, notre parcours de vie jusque là, nos relations. Tout évènement dans notre vie doit emmener un enseignement, une prise de conscience (la vie répète les leçons jusqu’à ce qu’elles soient comprises). Y-at-il des schémas répétitifs ? Se sent-on rejeté(e), abandonné(e), trahi(e) ? Comment agissons-nous avec nous-même ?
  • Lorsqu’une blessure est activée (un évènement négatif ré-active une blessure en adoptant un mécanisme de protection et de défense à travers des masques que l’on porte), c’est toujours son moi profond qui souffre : se demander à ce moment quel est son réel besoin, le besoin de votre Être profond ? Surtout, ne pas être dans le jugement et l’interprétation
  • Une blessure, quoiqu’il en soit, est toujours présente pour en tirer un enseignement, une prise de conscience, nous en libérer, nous permettre d’évoluer vers notre moi profond, d’être nous, l’amour de soi

Posez-vous ces questions sur votre ou vos blessures :

  • Avez-vous identifié votre ou vos blessures dominantes ?
  • Pensez-vous en avoir guéri ?
  • Quels sont vos schémas récurrents ?
  • Avez-vous identifié le ou les masques comme mécanisme de défense / protection lorsqu’une blessure est réactivée ?
  • Avez-vous identifié le ou les blessures prédominantes de vos parents ?

ÊTES-VOUS À L’ÉCOUTE DE VOTRE PASSAGER PRINCIPAL, VOTRE GUIDE INTÉRIEUR, VOTRE ÂME ?

Qui sommes-nous réellement ? Notre vrai Moi.

  • La magicienne nommée l’intuition (notre deuxième passager) nous permet d’être en contact avec notre vrai Moi, pour en connaître la destination, comprendre ses attentes, et donc nous accomplir pleinement
  • Notre passager principal nous guide grâce à des balises de signalisation comme nos valeurs
  • Être dans l’instant présent
  • Lâcher prise
  • Être sur son chemin vers la bonne destination
  • Être dans la joie
  • Nous aimer nous-mêmes

Posez-vous ces questions sur votre moi profond :

  • Connaissez-vous sa mission et votre destination idéale ?
  • Si oui, l’aidez-vous à l’accomplir ?
  • Vous identifiez-vous plutôt à lui ou est-ce encore votre cocher (votre mental) qui a le dessus ?
  • Y a-t-il une bonne communication entre lui et votre intuition ainsi qu’entre votre intuition et votre cocher ?
  • Votre cocher lui permet-il de profiter du voyage, du paysage ?
  • Votre carrosse est-il suffisamment accueillant et confortable pour lui ?
  • Avez-vous déterminé vos balises, c’est-à-dire vos valeurs ?
  • Vous aimez-vous vous-même ?

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Dossier mis en place par l’équipe BiloBia et son fondateur, Emmanuel

*Cette métaphore est reprise dans les deux livres réalisés par Stéphanie “Les aventures de Petit Coeur pour les enfants”, “Les aventures de Petit Coeur pour la famille”. Un conte pour petits et grands, pour les enfants mais aussi pour les parents… Les parents y trouveront la métaphore du carrosse agrémentée de conseils en hygiène de vie,  leurs enfants découvriront l’histoire de Petit Cœur et la préparation de son voyage sur Terre.